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Strategic Air Command [VHS] [Import USA] Acheter

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Strategic Air Command [VHS] [Import USA] Descriptions du produit:




Détails sur le produit

  • Sorti le: 1998-09-01
  • Formats: NTSC, Import
  • Durée: 112 minutes

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4B-36 Peacemaker / Strategic Air Command
Par Morfaout
Un indispensable pour tout amateur de l'aviation militaire américaine des années d'après guerre. Le seul film qui 'traite' ce gigantesque aéronef qu'était le B-36 Peacemaker dont la carrière fut éclipsée par la mise en service du B-52 Stratofortress toujours en service. A classer sur l'étagère à côté des 'Ponts de Toko Ri', 'Catch 22' et autres 'US Air Force'.

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Richard III Acheter

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Richard III Descriptions du produit:




Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes Amazon: #29267 dans DVD
  • Sorti le: 2002-05-15
  • Evaluation: Tous publics
  • Format vidéo: 2.35:1
  • Nombre de disques: 1
  • Formats: Couleur, Plein écran, Son HiFi, Cinémascope, PAL
  • Langue d'origine:
    Français, Anglais
  • Sous-titré en:
    Français
  • Nombre de disques: 1
  • Durée: 100 minutes

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RICHARD 3(DVD)

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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile.
5No discontent with this production
Par FrKurt Messick
Ian McKellan played Richard III on the stage in London, then touring the world, under Richard Eyre's direction and the Royal National Theatre of Great Britain's auspices. Like many great productions of Richard III in the past, there was an anticlimactic sense about things when the lengthy run ended - McKellan compares his production (justifiably) to those of Henry Irving and David Garrick, but longs for the lasting legacy of Laurence Olivier, who translated his successful stage production into a lasting cinematic production. Richard Eyre issued the challenge to McKellan to produce a screenplay, which he did, in collaboration with Richard Loncraine. Loncraine then produced the film, again starring Ian McKellan as Richard III, updated into a National-Socialist timeframe.

It is true that Shakespeare is the 'author' of Richard III - of course, much of Shakespeare's authoring involved heavy borrowing, redaction and crafting. This is not to take anything away from Shakespeare's achievement, but rather to prove the adage 'good writers borrow from others; great writers steal from them outright'. However, every production of a Shakespeare play requires modification of some sort; bringing Shakespeare productions to the screen (indeed, bringing any stage-play to the screen) requires a recrafting to suit the medium. McKellan and Loncraine rearranged and edited expertly the play to suit a film.

Richard III has been an enigmatic and controversial character - Shakespeare's play is probably more in keeping with Tudor propaganda against Richard III (from whom they took the throne) rather than actual history; Richard's malformed physical form and malicious character may be fictions, or at least great exaggerations, designed to serve the purpose of bolstering Tudor legitimacy. McKellan points out (a theory not unique to him, by any means) that the Tudors had as much to gain from the disappearance of the princes in the tower as Richard himself; had they survived and been recognised as heirs of the throne, Tudor legitimacy would have been much less credible.

McKellan's Richard has disability physically, but the real deformity is of the will and the spirit. The Prussian-inspired military garb of this production hints at but also hides his physical disability for the most part. There is no real hump, stammer or limp that many portrayals of Richard might have.

McKellan describes the decision to update the tale of Richard III into more modern times as one to provide clarity of narrative. Indeed, for this production, Richard is seen as a storm-trooper similar to the militant cadres of Germany in the 1930; his grasp for power is very similar in tone to the rise to dictatorship of any number of fascist leaders, but the Nuremberg-Rally character of Richard's accession leaves little doubt as to the parallel. On stage and screen, in a drama such as these, people need to be readily identified in their roles; Elizabethan dress (or earlier dress) is confusing to the modern eye, but the difference between costuming for military, aristocracy, etc. in the modern time is readily identifiable. The exact historical situation is not directly relevant - given that Richard III already takes liberties with the actual history of the time, why not take more in the name of accessibility to the audience?

Richard III had to be cut to make it on the screen, in order to be turned into a visual rather than auditory experience, given the sensibilities of modern cinema-goers. McKellan and Loncraine originally wanted to film around the Houses of Parliament, but for various political reasons that idea was quashed. They used the Parliament building in Budapest, modeled after the Westminster building, and did so to great effect.

McKellan certainly steals the show here, but there are worthwhile briefer performances by the late Nigel Hawthorne, Robert Downey Jr., John Wood, and Annette Bening. Maggie Smith, as the mother of Edward IV and Richard III, turns in a stunning performance as usual, nearly upstaging the other actors in every scene in which she appears.

The music is serviceable, useful as a backdrop but never really stands out. This is appropriate to Shakespeare, even up-dated, 'postmodern' Shakespeare, in which the play's the thing. The visuals help to pull the story along, but in true Shakepearean mode, the dialogue and acting are the driving forces here, and they succeed brilliantly.

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.
5Un Richard III monumental
Par Myriam Ickx
J'ai vu ce film pour la première fois par hasard à la TV en VO, et j'ai été absolument bluffée. L'idée du réalisateur d'avoir situé la pièce dans une atmosphère de montée du nazisme en Grande-Bretagne dans les années 30 fonctionne admirablement bien, et rend le texte de Shakespeare, intemporel, d'une très grande lisibilité pour les spectateurs et d'une admirable modernité. Même une réplique qui aurait pu paraître anachronique ou à tout le moins difficile à placer, comme: "My kingdom for a horse!" tombe très naturellement quand Richard III n'arrive pas à extirper sa jeep d'un trou d'obus.Le jeu de Ian McKellen est bien entendu irréprochable dans la gamme du mal incarné qui trahit à tour de bras et élimine avec cynisme tous ses rivaux dans la course au trône. Caractéristique que je trouve générale en ce qui concerne les films britanniques: le casting des seconds rôles et même des figurants est impeccable.

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5Richard III . Le film
Par Robert Bosmans
Film remarquable servi par des comédiens extraordinaires. Du cinéma comme on aime. A voir et à revoir . Décors originaux.

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My Uncle the Alien [VHS] [Import USA] Acheter

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Détails sur le produit

  • Sorti le: 1998-08-13
  • Formats: NTSC, Import
  • Langue d'origine:
    Anglais

Description du produit

- Interactivité : Menu d’accueil muet et animé ; accès aux scènes ; extraits de critiques ; filmographie de Tati ; bande-annonce.
- Format cinéma : Plein écran.
- Version sonore : VF en mono (MPEG-2).
- Sous-titres : Aucun.
- France - 1958 - Couleurs - 110’ - Opening/Gaumont - 1 disque - 1 face - 1 couche. -- Les Années Laser

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19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile.
5mon oncle rit jaune
Par Eric Lefranc
Que tati fasse du cinéma comique personne ne pourra le nier : mais son comique est fin, esthétique (très), nostalgique, un rien mélancolique : pas de tarte à la crème, mais les mimes des difficultés de vivre, difficulté pour communiquer en général ("tout communique") et en particulier entre père et fils, difficulté de vivre les règles sociales (suivez les flèches, chacun sa file, respecter les signaux, suivre le rythme du travail...), difficulté pour trouver sa place dans le monde en mutation de l'après guerre.Mon oncle c'est, au delà du thème de la communication père / fils, celui de l'opposition des deux mondes de l'après guerre, un monde populaire qui se laisse vivre dans sa flemme un peu insalubre, et un monde bourgeois, qu'on appellait "nouveau riche", monde moderniste, laborieux, ostentatoire. Hulot passe de l'un à l'autre en traversant un petit mur frontière à haute valeur symbolique : Hulot habite du côté du peuple dans sa célèbre maison biscornue et anti fonctionnel, mais il est certain que Tati est fasciné par le côté que l'on n'appellait pas encore design : il mettra toute son énergie et son argent pour y envoyer Hulot dans Playtime : Hulot s'y perdra dans la "Confusion" des reflets, Tati s'y ruinera.

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile.
4un film subtil
Par Martine
Une surprise néanmoins: le film est édité ... en espagnol! La jaquette est en espagnol et le film a priori est en castillan, sous-titré en français! On peut heureusement revenir au français. ceci, les dialogues sont si rares...

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.
5L'ombre tutélaire de Chaplin et Keaton
Par Veilleur
Voir un film de Jacques Tati donne un sentiment jubilatoire. D'abord, ses films ne ressemblent à aucun autre. Le cadrage est très soigneusement choisi, les couleurs détonantes et la bande son infiniment travaillée. Ensuite parce que Tati porte un regard décalé sur le monde, un regard d'enfance délicieux qui fait que l'on se sent tout de suite à l'aise à regarder avec les yeux du cinéaste.Plus de 50 ans après sa sortie, le spectateur peut constater que ce film n'a pas vieilli. Les comportements humains sont les mêmes. Nous avons ceux qui sont débonnaires et essayent de s'en sortir malgré leurs faiblesses et ceux qui cachent leurs failles derrière des artifices technologiques. Ah ! Si le cinéaste était encore de ce monde aujourd'hui, que n'aurait-il fait comme gag visuels avec les I-Pod, I-Pad, mulots de tout poils, écrans tactiles et compagnie ? Nous aurions eu un joli feu d'artifice moqueur et tendre. Il est clair que dans nos sociétés, ce sont plus les genres "Arpel" qui se sont multipliés, au détriment des joyeux dingues de type "Hulot".Jacques Tati est de l'école, la grande école de la pantomine. Il est de la famille de Chaplin et Keaton. D'ailleurs, coupez le son sur le film et vous comprendrez pratiquement tout. Tati a rajouté du son comme élément participant à la pantomine. Rappelez vous le traitement sonore infligé par Chaplin à ses personnages dans "Les Temps modernes" ou dans "Les Lumières de la ville ". Nous sommes dans le même registre.On a le bonheur de revoir ce film avec toujours la même joie, même si la musique est un peu lassante (mais très mémorisable). Les trouvailles visuelles me font à chaque fois rire : les yeux de la maison, Hulot marchant sur les dalles et le nénuphar, le poisson glougloutant, la voisine sur sa tondeuse. Phénoménal Hulot ! Dire que des pisse-froids ont voulu lui retirer sa pipe ! Le monde est trop plein de "Arpel", décidément !

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